Premiers contacts, Mercedes-Benz GLS 2017 : tenir la famille bien au chaud

La montagne s’élève plus loin que le regard ne porte. Au pied de cette montagne, en plein cœur d’Innsbruck en Autriche, nous nous lançons à l’assaut de cette merveille de la nature, prêts à relever le défi. Le ton a l’air dramatique, mais dans les faits, nous sommes au volant du tout nouveau Mercedes-Benz 4MATIC, le grand utilitaire sport familial et sécuritaire de la marque allemande.

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Le GLS, c’est en fait la version remodelée du GL, un véhicule dont les ventes sont étonnamment élevées : plus de 15 000 en une décennie, ce qui pour un véhicule de cette taille et de ce prix (le tarif de base est tout de même de 79 700 $ pour les modèles 2016), est imposant.

La nouvelle mouture du GLS ne réinvente rien et n’est, somme toute, qu’un lifting effectué en milieu de cycle de vie, additionné d’un changement de nomenclature pour répondre aux nouvelles exigences de Mercedes-Benz.

Pour la grande famille

Physiquement, le GLS reprend le même châssis que son précédesseur. Même si on a considérablement changé le look à l’avant et à l’arrière en modifiant les blocs optiques et même les lignes de capot tout comme la grille, on n’a rien changé aux dimensions de la bête.

Le résultat est donc un véhicule utilitaire sport de grand format, capable d’accueillir jusqu’à 7 passagers dans un confort plus que relatif. Belle initiative, les banquettes de deuxième rangée, divisible en trois, se rabattent aisément sur simple pression d’un bouton, et se relève quasi complètement pour céder le passage aux places arrière.

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Ajoutez à cela un bouton placé le long de la portière arrière abaissant ou relevant électriquement les sièges de troisième rangée (qui eux se divisent en deux) et son jumeau placé dans l’espace cargo, et vous obtiendrez un habitacle polyvalent et facile d’accès.

Quant à l’espace de chargement lui-même, il oscille entre 680 et 2300 litres, selon la disposition forcée aux différentes banquettes, ce qui en fait un des plus spacieux de sa catégorie.

Du même souffle, nulle inquiétude pour l’espace réservé aux occupants : les sièges avant multiplient les réglages et les modes de confort, alors que le dégagement aux places arrière est sans équivoque.

En matière de changements, l’habitacle subit lui aussi sa part, ajoutant de nouveaux matériaux, des sièges encore plus enveloppants et une nouvelle disposition de la console centrale, pour laisser la place à une nouvelle molette de commande du Dynamic Select.

Petit détail, notre version était aussi équipée d’écrans de diffusion sur chacun des appuie-tête, histoire de distraire les occupants.

Grimper les montagnes

On ne peut pas rouler en Autriche sans vouloir grimper des montagnes, cela va de soi. Ma forme physique n’étant pas à son top, je me suis donc contenté d’une escalade sur chemin escarpé et glissant, enseveli sous la neige, au volant du Mercedes-Benz GLS.

Car le grand utilitaire a toutes les capacités pour le faire. Son Dynamic Select, par exemple, permet de valser entre les modes Sport, Confort, Offroad ou Slippery, chacun des modes modifiant la réaction du moteur, des suspensions et du rouage intégral pour un maximum de contrôle dans toutes les conditions.

Parmi les autres éléments de sécurité, le GLS compte évidemment sur le système Pre Safe et sa version améliorée qui détecte notamment l’imminence d’une collision et réagit en conséquence, diminuant la vitesse et appliquant les freins au besoin.

Un régulateur de vitesse intelligent, un détecteur de trafic latéral, une assistance au changement de voie impromptu (avec laquelle le véhicule conserve sa trajectoire entre les lignes sans l’intervention du conducteur), viennent compléter le tableau.

Des versions

Le Mercedes-Benz GLS s’offre en différentes versions. La première qui fera son apparition en mars prochain est la GLS 350 diesel. S’ajouteront ensuite, en ordre de puissance, les GLS 450, 5000 et 63 AMG, cette dernière offrant plus de 575 chevaux.

Toutes les versions, sauf la AMG, sont doublées d’une boite de vitesse automatique 9 G-tronic.

Je l’avoue, le paysage autrichien qui nous a servi de camp de base est à couper le souffle. Mais la facilité déconcertante avec laquelle le GLS l’a affronté, presque même sans intervention de ma part, m’a impressionné tout au autant.

Bien sûr, le véhicule est imposant, et malgré son mode sport, trouve rapidement ses limites dynamiques. Mais comme véhicule familial et hivernal, il n’a pas vraiment son pareil.

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